Collections et actualités des musées de la Ville de Liège

Espace jeunes artistes : CARNITA ALVAREZ VALLE

L’univers de Carnita Alvarez est symphonie de couleurs vives et de liens où se dévoile une histoire des origines. Les histoires de ses ancêtres ressurgissent telle une nourriture qui permet de faire sienne une culture, culture qui passe par l’apprentissage de gestes séculaires.

Elle présente ici des métiers à tisser en volume, se déployant dans l’espace, proche du geste et de la matière faits de fils, de pesons en pierres et en os. Ils nous invitent à entrer en vibration avec la trame, la tension et la simplicité des matériaux.

Une installation qui se construit dans le temps comme une histoire répétée, écoutée et transmise, mise en tension dans l’espace, là où la main et la pensée dansent ensemble. 

Cathy Alvarez

LA BOVERIE
DU 8 AOÛTAU 29 SEPTEMBRE 2019

VERNISSAGE LE MERCREDI 7 AOÛT À 18 H

GRATUIT

Soirée pyjama : balade contée

A la suite de son succès en avril, le service d’animations des musées a programmé une nouvelle séance de soirée Pyjama à La Boverie !

Des contes et histoires pour enfants seront présentés au musée.

3-4 ans : A la recherche de l’oiseau de Gauguin ► Il était une fois un vieux jardinier… Avec lui, partez à la recherche du porphyrio pape, un mystérieux oiseau disparu.

5-6 ans : Découvrez les liens entre couleurs et émotions, d’après le livre « La Couleur des émotions », d’Anna Llenas.

Pyjamas et doudous plus qu’admis.

18 juillet à 18h
Petite collation prévue pour les participants.
Entrée gratuite pour les enfants et accès au tarif de 5eur/adulte accompagnant

Inscription obligatoire : animationsdesmusees@liege.be – 04 221 68 32

François Amisi – Ecole de Lubumbashi

Dans le cadre du jumelage entre Liège et Lubumbashi, le musée Grand Curtius organise du 12 juillet au 1erseptembre une exposition autour de l’œuvre du peintre François Amisi, représentant de l’école de Lubumbashi. 

Né en 1935 dans la province du Maniema, François Amisi s’inscrit en 1951 à l’Académie des Beaux-Arts de Lubumbashi (Élisabethville), dirigée par Laurent Moonens. L’institution s’inspire du Hangar (atelier fondé en 1946 par Pierre Romain-Desfossés), malgré une différence de principes et de méthodes. Le Hangar conseille aux artistes de retrouver leurs racines, leurs traditions et leurs coutumes afin de ne pas imiter les peintres européens. L’Académie, inscrite dans la tradition, base la formation sur la connaissance des œuvres des anciens et de la culture occidentale. En 1954, le Hangar ferme ses portes et ses membres (Bela Sara, Pilipili Mulongoy, Mwenze Kibwanga, Kaballa et Aroun Kabas(h)ia) rejoignent l’Académie.

François Amisi, lui, quitte rapidement l’Académie pour suivre sa propre voie. En 1953, il crée le style « flamme », inspiré d’une vision, où son regard perçoit au travers des flammes les êtres humains, les animaux et les objets légèrement déformés. Ce style a été dévoilé pour la première fois au public durant l’exposition internationale de Mulongwe au Zimbabwe. En 1954, Amisi se distingue et remporte le prix de peinture du Ministère belge des Colonies. Dans les années 1955-56, il affine le style « saigné », inspiré des vitraux. Dans son atelier, toujours à la recherche de styles innovants, de nouvelles techniques et de créations, il perfectionne les styles « haché » et « croix ».

Il découvre aussi ce que les experts appelleront le style « tourbillon », symbolisé par le mouvement et la vivacité des scènes de vie quotidienne d’hommes et de femmes, de danseurs, de chasseurs, de marchés, mais également d’animaux en libertés et d’objets tels que les masques, dont il souligne la diversité des expressions, structurant les faces de manière à toucher au surnaturel et au culte des ancêtres. L’univers coloré d’Amisi donne vie à des œuvres pétillantes, pleines de charme, d’intensité et de mouvement, dépeignant un Congo aux mille et une facettes.

Marcel Conradt, Sculptures d’Afrique

L’exposition sera complétée par des masques et des statuettes subsahariens de la collection Marcel Conradt. 

L’art africain a toujours été source de fascination… Art premier, art primaire, art étrange…
Marcel Conradt, féru d’ «Afrique noire» dévoile une partie de sa collection de statuettes et de masques africains. Ses pièces, masques, statues, couteaux, viennent tous et toutes de ce que l’on dénomme «l’Afrique subsaharienne». Des pièces de toutes les ethnies… Des pièces qui lui plaisent tout simplement. 

L’exposition invite à partager sa passion : parmi quelque vingt-cinq pièces présentées, se laisser envouter …

Entrée libre

Grand Curtius
Féronstrée 136 – 4000 Liège

Journées mosanes 2019 « L’Art mosan au XIVe siècle »

L’édition 2019 de ces  » Journées mosanes  » abordera l’Art mosan du XIVe siècle les 29 et 30 août 2019. Les principaux aspects de cette production (sculpture, architecture, orfèvrerie, miniature), replacés dans leur contexte historique seront exposés par des spécialistes de ces questions.

L’ancien diocèse de Liège fut le berceau de l’Art mosan. Reconnu comme l’une des expressions artistiques majeures de l’Occident médiéval, ses productions figurent aujourd’hui en bonne place dans les plus importants musées du monde et dans toutes les publications sur le Moyen Âge. À côté de la sculpture, de l’enluminure, de l’architecture, ses domaines de prédilection sont l’orfèvrerie – en particulier l’émaillerie – et la dinanderie. Qui ne connaît pas les célèbres fonts baptismaux de Saint-Barthélemy à Liège, l’un des chefs-d’oeuvre artistiques du Moyen Âge ?
L’essor de ces techniques est lié aussi à la réalisation des nombreux reliquaires dont furent dotées les collégiales et abbayes qui y conservaient les reliques de leurs saints fondateurs des temps mérovingiens : saint Servais, saint Remacle, saint Lambert, saint Hadelin, sainte Ode.
La culture du pays mosan connaît à cette époque un véritable âge d’or qui se marque à travers son large rayonnement. C’est à des orfèvres lotharingiens que s’adresse le grand abbé Suger pour orner son abbatiale de Saint-Denis !

Afin de permettre au public le plus large de mieux faire connaissance avec cette période prestigieuse, le Grand Curtius et les Amis du Musée d’Art religieux et d’Art mosan poursuivent une dynamique initiée en 1998 par Albert Lemeunier, Conservateur du Musée d’Art religieux et d’Art mosan, en proposant ce cours d’été consacré à l’histoire de l’Art mosan.

L’édition 2019 de ces  » Journées mosanes  » abordera l’Art mosan du XIVe siècle. Les principaux aspects de cette production (sculpture, architecture, orfèvrerie, miniature), replacés dans leur contexte historique seront exposés par des spécialistes de ces questions.

Téléchargez le programme et le formulaire d’inscription des « Journées mosanes » ci-après.

Infos pratiques

« Les Journées mosanes » : jeudi 29 août et vendredi 30 août 2019
La Boverie
Parc de La Boverie, 3 – 4020 Liège

Inscriptions : 40 euros (20 euros : étudiants de moins de 25 ans; demandeurs d’emploi)
à verser au compte BE24 2400 8004 7838 (mention « Journées mosanes ») des « Amis du MARAM » avant le 20 août 2019

Renseignements

Christelle Schoonbroodt : + 32 (0)4/ 2216818 ; courriel : christelle.schoonbroodt@liege.be
Philippe Joris : + 32 (0) 496/461540

Inscriptions via le formulaire ci-dessous.

Une organisation de l’asbl « Les Amis du Musée d’Art religieux et d’Art mosan » et du Grand Curtius, avec le soutien de la Ville de Liège et de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Illustration : Mise au tombeau – Marbre de Carrare – Région mosane, vers 1340 M.A.R.A.M. – Copyright : Ville de Liège

Concert « Ivan Paduart en solo »

Concert Ivan Paduart - Grand Curtius 28/06/19

IVAN PADUART EN SOLO – CONCERT DE SOLIDARITÉ
Avec 28 CDs nominatifs et une centaine de festivals internationaux à son palmarès, le pianiste Ivan PADUART est un des jazzmen les plus actifs de sa génération en Europe occidentale.
Un concert de soutien au projet Argo II, unité médicale mobile pour la Grèce.
Dans le cadre de l’exposition «Upside Down», Le collectif AFI Touche-à-tout au Grand Curtius du 7 au 20 juin 2019

INFOS PRATIQUES

  • Vendredi 28 juin 2019 à 20h30
  • Grand Curtius (Auditorium), Féronstrée 136, 4000 Liège
  • Entrée : 10 € payables à l’entrée
  • Réservations: FPSInscriptions.Liege@solidaris.be

Plus d’info :
Exposition Upside Down au Grand Curtius (du 7 au 30 juin 2019) au Grand Curtius et  www.solidaritegreceliege.org
FB : Evénement sur Solidarité Grèce Liège

Photo : copyright : BINSTOK.

Avec la participation et le soutien de :

Logos partenaires de l'expo "Upside Down"

Rendez-vous au musée

« Des œuvres de la Donation Graindorge à Marthe Wéry : L’abstraction dans les Beaux-Arts de Liège »
par Alain Delaunois, Attaché scientifique au musée des Beaux-Arts de Liège

De A comme Arp (Jean) à W comme Wéry (Marthe), un parcours dans l’histoire de l’abstraction, construite, géométrique, lyrique, ou monochrome. La promenade débute avec une sculpture (1919) de Joseph Czaky, se poursuit avec quelques œuvres-phares de la Donation Graindorge, et s’arrête sur une acquisition récente, « Montréal 84 », de l’artiste belge Marthe Wéry.

Infos : 22/06/19 à 11h00 
La Boveire
La visite est gratuite à l’achat du ticket d’entrée pour » Liège. Chefs-d’oeuvre ».
Réservations : info@laboverie.com
04/221/55 01 

Un siècle d’ornementation des façades liégeoises 1860 – 1960

Une exposition de photographies qui a pour but de révéler la grande diversité des ornementations des façades liégeoises, tant en terme de nature, que de formes ou de matériaux.

Une gargouille inquiétante au bord d’une corniche, un masque grimaçant taillé dans la pierre, une girouette en métal, un bouquet de fleurs taillé dans le bois d’une porte, un visage de femme énigmatique représenté sur un linteau, un coucher de soleil représenté sur un panneau de céramique, une composition géométrique abstraite réalisée en mosaïque, des perroquets majestueux paradant sur un vitrail… L’observation des façades liégeoises ne cesse de nous révéler des détails surprenants, parfois amusants et souvent d’une grande qualité d’exécution.

L’exposition vise à mettre en relief, tout ce « petit » patrimoine de nos façades, qui leur confère leur cachet et participe à l’agrément de nos promenades dans les différents coins de la ville. Elle s’inscrit à l’aval d’un vaste travail d’observation et de relevé photographique effectué par le Département de l’Urbanisme de la Ville de Liège depuis 2012, dans tous les quartiers de la cité. Une sélection de plus de 300 clichés a été effectuée au sein de cet inventaire, en veillant à ce que soit représentée la diversité des d’éléments, des matériaux et des styles.

Entrée libre.

Dès le 3 juin 2019

Plus d’info sur www.grandcurtius.be

Le Grand Curtius, Féronstrée, 136 à 4000 Liège

Une nuit au musée

À l’occasion de la semaine des « jours blancs », La Boverie, le Service de la Lecture Publique et le Service Animations des Musées proposent de découvrir le spectacle d’impro jeune public « Une nuit au musée » par la compagnie « art&faq ».

« Albin vient d’être engagé comme surveillant de nuit dans un musée. Il commence sa soirée de travail et découvre un groupe d’enfants accompagnés de leurs enseignants. Dans la pièce trône un pupitre et un grand livre. Sont également présentes, des statues dissimulées sous des voiles. Albin découvre que le livre a un pouvoir : celui de donner vie aux statues ! Et au fur et à mesure des pages, il va vivre des aventures folles et drôles avec les statues »

Information et RESERVATION INDISPENSABLE
Service Animations des Musées04/221.68.32 (-37)
animationsdesmusees@liege.be 



 
La Boverie 3 Parc de la Boverie 4020 Liège  

Pour les écoles
Mardi 25, mercredi 26 et jeudi 27 juin à 10h00 
Mardi 25 et jeudi 27 juin A 13h30 1€/ enfant

Pour tous
Mercredi 26 juin à 13h30
5€/personne

  

Espace Jeunes Artistes – Edouard Paquay

Rendez-vous le 5 juin pour découvrir le travail de Edouard Paquay dans l’Espace Jeunes Artistes au sein du Musée de La Boverie

L’exposition est accessible jusqu’au 31 juillet 2019.

GRATUIT
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« C’est comme à la sortie d’un rêve, l’impression de revenir d’un grand voyage, si proche et à la fois si lointain. On se retrouve avec soi-même, on fait le point, on médite sur cette expérience. Ces images qui n’appartiennent qu’à nous, un condensé d’expériences vécues et ressenties formant une nouvelle expérience.
Il y a des instants du réel qui me ramène à cet état euphorique et insaisissable que je retrouve dans le rêve, quand toutes les conditions sont là, loin du monde, mais profondément ancré dans ses racines, ces instants dont on ne se lasse jamais, car on prend conscience que c’est là l’essentiel.

Mes œuvres témoignent de ces instants figés dans le temps, qui sont tout et peu de chose à la fois. Je cherche à développer une forme d’introspection au cœur de mon travail, à capturer un fragment d’éternité au travers d’un instant, d’un souvenir, d’un regard, conserver une trace de ce qui fut et restera.

À travers le rêve dans son sens premier, ce qui m’intéresse est la part de mystère qu’il englobe, car il nous permet de voir au plus profond de nous, au-delà des bruits du monde. C’est un terrain d’expériences, une existence vécue en parallèle et qui influence le réel. Mais au-delà du rêve en tant que tel, on retrouve une volonté de changement, le rêve comme idéal et le paradoxe de l’inaccessible, un refuge et une frontière. »