Collections et actualités des musées de la Ville de Liège

Exposition Cécile Vandresse

Cécile Vandresse, les pierres du sentier. Dessins et peintures

Née à Liège en 1950, et décédée prématurément en mai 2015, Cécile Vandresse a effectué l’essentiel de son parcours professionnel à l’ESAVL-Académie des Beaux-Arts de Liège, où elle enseignait le dessin, après y avoir obtenu son diplôme en peinture et dessin. Ses qualités de pédagogue se doublaient d’une grande sensibilité personnelle, dont toute son œuvre artistique n’a cessé de témoigner. Très attentive à la vie quotidienne, à son monde intérieur, aux éléments naturels, aux reliefs des montagnes comme aux étendues planes des campagnes, aux arbres, aux fleurs et aux plantes de tout type, Cécile Vandresse a donné forme à un herbier plastique et poétique empreint de légèreté, de douceur, et d’une sobre élégance.

A travers des peintures, des dessins, des objets trouvés (racines, bois flottés, feuilles mortes), son travail artistique s’est développé au fil des ans, ignorant volontairement les échéances des galeries ou du monde de l’art. Artiste reconnue mais cultivant la discrétion et le silence, Cécile Vandresse a néanmoins exposé régulièrement, seule ou en groupe, et notamment les dernières années de sa vie à la Maison de l’Emulation, au Placard à balais, au centre culturel de Marchin, à la galerie Détour à Namur. L’exposition proposée à La Boverie, préparée avec la famille et les proches de l’artiste, présente un ensemble de dessins et peintures. Une quinzaine d’œuvres sur papier de Cécile Vandresse, acquises de son vivant par le Cabinet des Estampes, seront pour la première fois dévoilées au public.

« Ce qui est important, c’est que le souffle qui anime la plante ou la montagne passe dans le dessin. » (Cécile Vandresse)

La Boverie
Du 3 mai au 18 août 2019



La Boverie : nouvel accrochage de la galerie noire

A découvrir dans le cadre du Festival de l’Image imprimée « DrukDrukDruk ».


À partir du 4 mai, la Galerie noire de La Boverie présente une nouvelle sélection d’une cinquantaine d’estampes contemporaines, toutes techniques confondues. Proposant un éclairage neuf sur la collection d’oeuvres sur papier du Musée des Beaux-Arts, le nouvel accrochage de la Galerie noire dévoile les récentes acquisitions et donations qui ont enrichi la collection ces dernières décennies.


Cet accrochage met l’accent sur la complémentarité et la grande variété de la collection, en associant Marthe Wéry, Victor Vasarely, Pierre Alechinsky ou encore Georg Baselitz aux côtés d’artistes récompensés lors des biennales de gravure (Ronny Delrue, Jacques Clauzel, Kikie Crèvecoeur, Grace Sippy) mais aussi des jeunes lauréats du Prix Dacos (Cindy Jugé et Simon Defosse).

Espace Jeunes Artistes : Manuela Simonne

« Nous sommes la somme des autres » (Boris Lehman)
L’être humain et son environnement sont au centre de mes préoccupations. Je m’attache toujours à faire de l’autre un pilier de mon processus de travail.Cultiver les rencontres et privilégier la qualité des relations sont les moyens qui me permettent d’avancer.
J’ai moi-même migré à plusieurs reprises. Mon parcours artistique s’en trouve influencé.La place de l’humain dans ses différents espaces de vie (physiques, intellectuels, sensibles, culturels) est au cœur de mes questionnements. J’interroge en particulier les notions de mouvement et de migration.
Manuela Simonne

Rendez-vous le 3 avril pour le vernissage de Manuela Simonne dans l’Espace Jeunes Artistes au sein du Musée de La Boverie

L’exposition est accessible jusqu’au 31 mai 2019.

GRATUIT

Espace jeunes artistes : Gaëtane Verbruggen

Chaque mois, des artistes liégeois, œuvrant dans le domaine des arts plastiques, ont l’opportunité d’accéder à un espace d’exposition au sein du Musée de La Boverie.

Du 07 février au 31 mars l’Espace Jeunes Artiste accueille Gaëtane Verbruggen.

« Les souvenirs sont tous « authentiques». En principe. On s’attache à un endroit, à une personne, à un objet ou encore parfois à un détail futile. Je cherche à révéler des instants, intraduisibles, fragiles, un peu flous. Mon intention n’est pas de les développer clairement mais de laisser l’esprit de chacun les interpréter librement, s’identifier aux images, se remémorer un sentiment, une émotion, une impression fugitive… Je prends plaisir à capter l’âme de ces instants du quotidien, à retranscrire ce trouble qui, parfois, anime le banal et l’insignifiant. Tout en préservant l’humilité. Durant la recherche effectuée sur ces souvenirs personnels, je me suis intéressée aux lieux oubliés, aux sites remplis d’histoires auxquels personne ne prête attention. Ces endroits, sans figure, qu’une lumière diffuse, blafarde, peut nous rappeler un instant, une anecdote. Nous avons alors la possibilité d’imaginer un passé, un souvenir, fussent-ils de quelques secondes seulement. Des récits différents pour chaque lieu, des émotions différentes pour chaque instant. Nous avançons alors dans une fiction que l’on se construit. C’est une manière de découvrir de nouvelles perspectives sur le monde qui nous environne. Qu’il soit donc réalité ou imaginaire, venu d’une réminiscence ou non, le souvenir est commun à notre histoire à tous. Nous pensons dès lors avoir réussi à approcher la trace durable de toutes ces sensations. Et pourtant, « acquisition, conservation, transformation, expression, la mémoire est une symphonie en quatre mouvements». (Descartes) »

Mady Andrien : rétrospective

Mady Andrien (née à Engis, en 1941) est sculpteur à part entière. Ses matériaux de prédilection sont la terre ainsi que le bronze et l’acier, pour les œuvres intégrées dans l’espace public. 

Mady Andrien privilégie la figure humaine : baigneurs, enfants, rameurs, passants ou encore les princes-évêques, témoins historiques du passé de la ville. Elle étudie ses sujets avec  attention et précision, creuse les attitudes, les expressions dans la matière. Parfois, ses groupes de personnages forment une masse de matière dont il faut s’approcher pour en distinguer les visages expressifs. Leur aspect brut, à peine ébauché, confère souvent à ses personnages un dynamisme intérieur, alors même que leur course ou leur mouvement est saisi sur le vif.

L’exposition s’organise sous la forme d’une rétrospective thématique, autour d’une septantaine de sculptures, en terre ou en métal, enrichie de quelques collages et fusains, présentant plus de cinquante années de création.

18.01.19 > 3.03.2019 Prolongation jusqu’au 14 avril
La Boverie

Tarif. Comprend l’entrée à l’expo Mady Andrien, Liège. Chefs-d’oeuvre et le Prix Dacos :

Adultes : 10€
Groupes, seniors, demandeurs d’emploi (sur présentation de la carte) : 8€
Moins de 26 ans, accompagnateur PMR : gratuit
Professeurs (sur présentation de la carte) : gratuit
Article 27 : 1,25€

Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h.
Fermeture hebdomadaire le lundi. Fermé les 24 et 25/12, 31/12 et 1/1, 1/5.

Prix Dacos. Exposition des jeunes graveurs sélectionnés

En collaboration étroite avec la famille de l’artiste liégeois Dacos, la Ville de Liège organise, depuis 2015, la remise d’un prix trisannuel réservé aux artistes graveurs âgés de (-) 30 ans. Décédé en 2012, le graveur Dacos a joué un rôle majeur dans la défense et la promotion de l’art de l’estampe à Liège et bien au-delà. Ce prix, qu’il orchestra de son vivant, parallèlement à la donation de son fonds d’atelier au Cabinet des Estampes, est destiné à stimuler la création artistique contemporaine dans le domaine de l’image imprimée. Attribué l’année correspondant à la Triennale de Gravure, le prix est d’un montant de 2 500€.

La jeune lauréate de 27 ans de cette 2ème édition, Cindy Jugé (France), aura l’occasion d’exposer à La Boverie, avec d’autres jeunes graveurs retenus par le jury :  Babé (Fance), Jérémy Bajulaz (France), Lucie Bayet (Belgique), Aleksandra Bury (Pologne), Céline Capelle (Belgique), Valentin Capony (France), Léo François Luccioni (Belgique), Clémence Godier (Belgique), Marie Helpin (France), Kamil Kocurek (Pologne), Sylvain Konyali (France), Cédric Laforest (Canada), Mégane Likin (Belgique), Anabelle Milon (France), Fantine Perez (France), Jelena Petrovic Lukovic (Serbie), Grace Sippy (États-Unis) et Ana Takenaka (Brésil).

 

21.12.18 > 3.03.2019

La Boverie

Tarif comprenant l’exposition « Liège. Chefs-d’œuvre » et l’exposition « Mady Andrien’ (18.1 > 3.3.19)

Adultes : 10€
Groupes, seniors, demandeurs d’emploi (sur présentation de la carte) : 8€
Moins de 26 ans, accompagnateur PMR : gratuit
Professeurs (sur présentation de la carte) : gratuit
Article 27 : 1,25€

Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h.
Fermeture hebdomadaire le lundi. Fermé le 25/12, 1/1, 1/5.

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Liège. Chefs-d’œuvre.

Ingres, Picasso, Defrance, Ensor, Monet, Gauguin, Léger, Magritte, Van Dongen, Signac, Dufy, Boudin, Bury, Delvaux, Lombard, Wouters, Arp, Alechinsky, Monory, Magnelli, Muyle, Malevitch, Gilbert & George, Claus, Hergé, Evenepoel, Permeke, Tapiès….

Liège. Chefs-d’œuvre. Un voyage inédit à travers 200 œuvres-phares sélectionnées parmi les milliers que compte la collection du musée des Beaux-Arts de Liège.

Liège. Chefs-d’œuvre. Un dialogue fort entre les époques et les mouvements, depuis les maîtres de la Renaissance jusqu’aux artistes contemporains, des artistes belges (et notamment liégeois)jusqu’aux grands noms internationaux.

Liège. Chefs-d’œuvre. Des coups de projec-teur sur Evenepoel, Wouters, lumineux, Ensor, insaisissable, Bury et ses sculptures en mouvement, Cobra… 

Liège. Chefs-d’œuvre. De nouvelles œuvres acquises récemment par le musée. 

Liège. Chefs-d’œuvre. Un regard singulier sur cinq siècles de (r)évolutions artistiques.

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La boverie

21.12.2018 > 18.08.2019

Tarif pour Liège. Chefs-d’oeuvre:

Adultes : 10€
Groupes, seniors, demandeurs d’emploi (sur présentation de la carte) : 8€
Moins de 26 ans, accompagnateur PMR : gratuit
Professeurs (sur présentation de la carte) : gratuit
Article 27 : 1,25€

Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h.
Fermeture hebdomadaire le lundi. Fermé le 25/12, 1/1, 1/5.

www.laboverie.com

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Espace Jeunes Artistes : Mégane Likin

Des artistes liégeois, œuvrant dans le domaine des arts plastiques, ont l’opportunité d’accéder à un espace d’exposition au sein du Musée de La Boverie.

Du 6 décembre 2018 au 31 janvier 2019 venez à la rencontre des œuvres de Mégane Likin.
Vernissage mercredi 5 décembre à 18h. Entrée gratuite.

 

« Des horizons vers lesquels s’échapper, des formats favorisant l’intime, une fluidité et un indécis suscitant la question, le partage. Une parcelle menue où peuvent se poser, ses propres souvenirs comme dans une sorte de résurgence.
Qu’il soit réel ou imaginé, personnel ou partagé, enfoui ou partiellement retrouvé, le souvenir est porté par le paysage. Un paysage vide, dépourvu de personnages, un paysage usé comme ces vieilles photographies un peu jaunies retrouvées au fond d’un tiroir et dont on ne sait trop déterminer ni le lieu ni la date. Une façon de laisser à chacun la chance de s’identifier. Peut-être.
Si l’image entremêle les moments passés et les moments présents, matière vivante, le bois a lui-aussi préservé un peu du temps dans l’intimité de ses fibres… »

Espace Jeunes artistes : Sarah Minutillo

Des artistes liégeois, œuvrant dans le domaine des arts plastiques, ont l’opportunité d’accéder à un espace d’exposition au sein du Musée de La Boverie.

Du 4 octobre au 30 novembre 2018 venez à la rencontre des œuvres de Sarah Minutillo.
Vernissage mercredi 3 octobre à 18h. Entrée gratuite.

« Etablir le parallèle possible entre la dureté, la beauté et/ou la banalité du quotidien. Je me penche sur des photos piochées dans notre fil d’actualités et choisis de m’attarder sur certaines, de leur accorder de l’importance, du temps, celui nécessaire à la consécration de la peinture et du dessin.
Si les photographies utilisées ne sont pas toujours actuelles, les sujets et idées qu’elles renvoient le sont davantage. Mes images familiales sont anecdotiques mais une peut en rappeler une autre, ramener à sa propre imagerie. J’utilise la mienne sans en dévoiler plus.
Recréer ce zapping, le mettre en avant mais paradoxalement faire ressortir individuellement chaque image, les isoler dans le blanc du support. Transposer un médium et son contexte donné dans un autre, tout en gardant la trace consciente de ce transfert.
Le regard du spectateur, et son vocabulaire inconscient ou conscient des formes et des idées achève la composition. »
Sarah Minutillo

La Boverie

4.10 > 30.11.18
Gratuit