Le Musée La Boverie finaliste du Prix du Public aKCess
Il n’est pas encore ouvert mais le Musée de La Boverie fait déjà partie des trois finalistes sélectionnés pour le Prix du Public aKCess.
Ce prix soutient les projets qui ouvrent la culture à tout un chacun et qui ont une vision à long-terme.
Après le Grand Curtius, l’accueil et la médiation des publics fragilisés est un des axes essentiels de cette nouvelle institution muséale, qui se veut ouverte vers et pour tous.
Ainsi le musée a développé un dispositif de supports de lecture d’œuvres en relief qui seront intégrés dans la scénographie permanente, aide à la visite individuelle pour les visiteurs malvoyants permettant d’appréhender la construction d’une image. Des cartels combinant l’écriture braille et les grands caractères seront aussi intégrés dans la scénographie .
Des vidéos adaptées aux malentendants seront mises à disposition sur les tablettes de visite numériques du musée. Ces vidéos, doublées en langage des signes francophone et en langage des signes international et sous-titrées en français et en anglais, seront traduites et interprétées par des guides malentendants.
Le Collectif aKCress, mis en place par Prométhéa, récompense les initiatives accompagnant chacun dans la découverte et le plaisir de la culture. Il offre entre autres un prix du public d’une valeur de 1000€, décerné sur base de votes en ligne ouverts à tous.

La Boverie se veut à l’écoute de tous les publics et de leur diversité. C’est pourquoi le Service Animations des musées vous propose un large panel d’activités aux contenus et outils spécifiques adaptés aux différents visiteurs.






Le rapport entre l’homme et la nature n’a jamais été neutre. Autrefois terre nourricière, divinité à adorer ou à craindre, source d’inspiration poétique ou – selon Jean-Jacques Rousseau – lieu de méditation, la nature devient progressivement, entre le 18e et le 20e siècle, un lieu de plaisir, de jeux, de promenades et d’activités sportives. Mieux : un partenaire de détente ! Musarder devant une vitrine, s’égailler dans une guinguette au bord de l’eau, pratiquer une activité physique sur le « green », passer « un dimanche à la campagne », bref, flâner en plein air : l’espace des loisirs, seul ou en famille, est désormais à l’extérieur.
L’idée de cette exposition est née de la lecture du livre 21 rue La Boétie (Grasset) d’Anne Sinclair, où l’auteur décrit le parcours de son grand-père, Paul Rosenberg (1881-1959), l’un des grands marchands d’art de la première moitié du siècle passé. La carrière de cet homme d’exception, homme d’affaires avisé et amateur éclairé, ami et agent de Picasso, Matisse, Braque, Léger, Marie Laurencin, pour ne nommer que les noms les plus prestigieux, a servi de fil conducteur à une histoire qui le dépasse et dont il a été, tout à la fois, acteur et victime. Il s’agit donc d’une exposition d’art et de civilisation, la galerie mythique de Paul Rosenberg servant de pivot à une peinture d’époque du XXe siècle qui mêle histoire de l’art, histoire sociale et politique et histoire des mentalités, et se déploie en France, en Europe et aux États-Unis.


